En France, le branding packaging est soumis à un certain nombre de contraintes culturelles et juridiques souvent empreintes de rationalisme, d’une pointe de culpabilité et d’une grosse dose de conservatisme.
Les codes graphiques et les systèmes narratifs sont généralement basés sur une formule simple : le design packaging doit refléter la valeur du produit.

Ce travers culturel contraint donc les créatifs à concevoir des design influencés par le prix du produit. Les briefs marketing notifient aux agences de branding, la volonté de la marque de ne pas apparaître comme « trop chère » auprès des consommateurs. Cette notion est totalement subjective et repose sur des conventions nées avec l’âge d’or de la grande consommation et l’organisation des linéaires de la grande et moyenne distribution.
Cette période est en passe d’être révolue, nous entrons dans l’ère des marques responsables, et le consommateur, dans sa quête du mieux manger, est moins conditionné par le prix et les promos.
Actuellement dans la grande distribution, l’offre produit est segmentée en 4 catégories (hors produits bio).

Le low-cost

Partant du principe que le produit le moins cher, dit « premier prix », cible l’échelle sociale la plus basse des consommateurs, le créatif se trouve de devoir concevoir un design pauvre pour des pauvres et par là même, de s’interdire de communiquer toutes émotions à travers sa création.

 

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